Qui roulera la pierre ?

Qui roulera la pierre
Que la mort a scellée ?
Mon âme prisonnière
Ne peut s’en libérer.

Mais qui la fera taire ?
Qu’elle ne puisse s’exprimer !
L’arrêter dans ses guerres
Qui nous font tant pleurer !

Car elle a pris nos mères,
Nos pères, nos bien-aimés !
Nous laissant très amers
Tristes et découragés.

Alors que puis-je faire
Et vers qui me tourner,
Adresser mes prières
Pour être délivré ?

Le Dieu de l’univers
Ô ! Nous a tant aimés
Et livré au calvaire
Son Fils qu’il a donné.

Mais cette grosse pierre
Pouvait-elle arrêter,
La main de notre Père
Qui s’est manifestée ?

Il a roulé la pierre
Et est ressuscité !
La mort n’a su que faire
La vie a triomphé !

Moi je n’ai rien à faire
Jésus a triomphé
De la mort et l’enfer
Pour que je sois sauvé !

Lecture : Marc 16 v 3 :

Elles disaient entre elles : Qui nous roulera la pierre loin de l’entrée du sépulcre ?

Cette question que se posaient ces deux femmes, est toujours d’actualité ! Qui ne s’est pas interrogé, alors que la mort venait de frapper un être cher ? Depuis les temps anciens, cette pierre semble figée et interdit tout espoir de vie après la mort. Elle garde prisonnière notre âme dans la peur et la tourmente, ne lui laissant aucune perspective heureuse !
Mais la pierre a été roulée, mettant en lumière la résurrection, en annulant le pouvoir de la mort, comme l’écrivait Paul aux Corinthiens : « La mort a été engloutie dans la victoire. O mort où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? » (1 Corinthiens 15 v 54/55).
Puis dans une autre lettre il exhorte les croyants à sceller cette réalité : « Nous ne voulons pas frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont décédés » (1 Thessaloniciens 4 v 13/14).
Cette vérité, permet au croyant de traverser différemment la disparition d’un proche, car il a devant lui cette perspective de la vie éternelle et le fondement même du christianisme comme le disait Paul : « Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, pourquoi quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ? S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine » (1 Corinthiens 15 v 12/14). Et il ajoutera que si nous vivons seulement pour cette vie présente, nous sommes les plus malheureux des hommes !

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