Le désert refleurira !

Le désert s’étendait, au loin vers l’horizon
Sous un ciel brûlant, aucune végétation
Silence de la mort, solitude absolue !
L’espoir anéanti, par la vie disparue.

Mais la Parole tonna ! Pleine d’espérance !
Le désert changera, en terre de semence
Les fleurs le couvriront, répandant leurs parfums
La vie rayonnera, comme un nouveau matin.

Fini ce mirage, trompeur et décevant
Mais un paysage, de cours d’eau et d’étangs
Des sources jailliront, transformant le désert
La langue du muet, ne pourra plus se taire.

Les boiteux sauteront, de joie et d’émotion
Les aveugles verront et les sourd entendront
Le désert s’en ira, oui ! Vaincu par la vie
Salut et guérison, triompheront aussi.

Ce poème est pour toi, qui es découragé
Ô ! Crois en ses promesses, te disant d’espérer
C’est Dieu qui l’a promis, paroles certaines
Ensemble prononçons, le oui et puis l’amen !

Lecture : Ésaïe 35 v 1 :

Le désert et le pays aride se réjouiront ; la solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse.

C’est devenu possible, et cette prophétie s’est concrétisée, puisque des scientifiques israéliens ont réussi à faire pousser des arbustes dans le désert de l’Arava. Le retour du peuple juif après avoir été déporté à Babylone, confirme la véracité de cette prophétie.
Mais elle va au-delà et nous invite à regarder du côté de l’Évangile, par le ministère de Jésus-Christ envoyé par Dieu le Père pour faire revivre le désert spirituel qui régnait sur la terre. Des boiteux, se levaient et marchaient, des muets louaient le Dieu Tout-Puissant en recouvrant la parole, ainsi que les aveugles la vue.
Aujourd’hui encore, alors que le monde est en souffrance, et que des mirages se dessinent devant les hommes, que les cœurs sont secs et arides, victimes de l’aridité de ce monde cruel ; la vie est annoncée dans le nom de celui qui vint sur la terre.
Dans ton cœur desséché, où toute vie semble interdite, la semence de l’Évangile peut et doit germer en y apportant la vie dans ton âme, dans ton cœur et transformer ton esprit, pour ne plus seulement exister, mais vivre par l’amour de Dieu. Dans ce chapitre du prophète Ésaïe, Dieu nous invite à prendre courage, à croire et à espérer contre toute espérance : « Dites à ceux qui ont le cœur brisé : Prenez courage, ne craignez point… (v 4). Et il termine en ces mots, comme une signature, le sceau divin : « L’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront ».

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