Dieu recherche son enfant
Comme le berger sa brebis
Qui marche d’un pas errant
Si loin de la bergerie.

Car il la sait en danger
Lorsque rôde l’ennemi
Ne cherchant qu’à dévorer
C’est Jésus qui nous l’a dit.

Il la connaît par son nom
À ses yeux elle a du prix
Qu’il refuse l’abandon
Poursuivant jusqu’à la nuit.

Mais il cherchera encore
Pour retrouver sa brebis
Et la sauver de la mort
À Jésus un grand merci !

Le berger a retrouvé
La brebis qui avait fui
Et mes plaies il a soignées
Au sein de sa bergerie.

Il recherchera toujours
Et pour lui point de répit
Car maintenant en ce jour
Jésus-Christ vous cherche aussi.

Pour vous porter dans ses bras
Et pourquoi pas aujourd’hui ?
Car sa grâce est toujours là !
Pour secourir sa brebis.

Lecture : Matthieu 18 v 12/13 :

Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes, pour aller chercher celle qui s’est égarée ?

Cette parabole de Jésus-Christ, nous révèle la grâce, l’amour et la compassion de Dieu à notre égard ; nous qui sommes si indignes de lui, tant nos vies sont trop souvent en désaccord avec sa volonté. Oui ! Dieu nous aime, malgré nos égarements et notre obstination à vivre selon nos propres pensées qui sont si éloignées des siennes.
L’image choisie par le Christ, souligne l’intérêt qu’il manifeste envers chacun de nous à l’image du berger qui se soucie de sa brebis égarée. Dans l’évangile selon Jean au chapitre 10, il soulignera cette réalité divine à notre égard ; ainsi il pouvait dire : « Je suis le bon berger. Je connais mes brebis… ».
Même l’Ancien Testament, par la bouche du prophète Ézéchiel, nous a laissé ces paroles, avec toujours l’image du berger face aux brebis : « Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade ».
Ainsi ce plan de rédemption était inscrit depuis la chute de l’homme et de la femme ; mais il s’est pleinement manifesté par Jésus-Christ, le vrai, le seul berger, capable de nous ramener à la vie. Sa mort sur la croix et sa résurrection, nous assure aujourd’hui, qu’il est possible, et tel est le désir de Dieu ! Nous ramener à lui, pour nous guérir de tous nos maux.
S’il est le berger, il est surtout Notre Père, qui nous reçoit comme son enfant, cet enfant qu’il aime et qu’il veut protéger en l’entourant de son amour.

1 commentaire

  • kourouma ; Gnèkana Jonas

    2 décembre 2019

    Merci à vous pour ces belles parôles. Soyez béni

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