Je ne peux me taire !

Comment pourrais-je me taire,
Étouffer ma louange ?
Quand je pense au calvaire
Au Christ, à ses souffrances !

Je lui dirai : « Je t’aime ! »
Exalterai son beau nom
Ce sera mon poème,
La plus belle des chansons !

Chantez ! Vous les poèmes !
Sur la gamme de la foi !
Contez ! Oui ! Dieu nous aime,
Que la preuve est à la croix !

Par la rime ou la prose
Oui ! Décrivez sa grâce !
Sur laquelle se repose
Ceux qui cherchent sa face.

Je ferai chanter les mots
Et danser ma poésie !
Comme la mer et ses flots
Qui s’avancent jour et nuit !

J’écrirai encore ! Encore !
Jésus ! C’est lui mon thème,
Et l’Évangile mon support,
Jésus ! Toujours le même !

Trouverais-je assez de mots
Et ma vie suffira-t-elle ?
Pour parler de mon héros
Et de sa bonne nouvelle !

Lecture : Luc 19 v 39/40 :

Quelques pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus : Maître, reprends tes disciples. Et il répondit : Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront !

La foule des disciples, était si enthousiasme, quand Jésus monté sur un ânon s’approchait de Jérusalem, qu’elle ne pouvait contenir sa joie : « …Toute la multitude des disciples, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus » (Luc 19 v 37). C’est à cette occasion que les hommes religieux demandèrent à Jésus de faire taire ses disciples !
Ce n’est pas uniquement à cause de ce passage de l’Évangile que j’ai écrit ce poème, mais parce que j’ai expérimenté la grâce de Dieu dans ma vie, et depuis je ne peux me taire, et par tous mes poèmes, j’exprime ma reconnaissance en rendant gloire à mon Dieu qui m’a délivré en Jésus-Christ.
Rien ici-bas ne pourra m’empêcher de le dire à haute voix, ou de m’exprimer par ma poésie, tant je suis heureux d’appartenir à Jésus-Christ ! Il est vrai, qu’aujourd’hui encore l’esprit de ce monde cherche à nous éloigner de notre Sauveur, ou de minimiser son impact sur la vie des croyants.
Mais il nous est impossible de nous taire, car chaque jour sa grâce se révèle sur notre vie, et à chaque instant des mots de remerciement jaillissent de notre cœur !
L’Évangile de Marc nous raconte l’histoire de Bartimée, qui était mendiant et aveugle, et qui chaque jour se tenait au bord du chemin en quête de nourriture. Mais apprenant que c’était Jésus qui passait, il se mit à crier en le suppliant de lui porter secours. Et plusieurs voulaient le faire taire, mais : « …Il criait beaucoup plus fort… » (Marc 10 v 46/49).
Qui pourrait nous empêcher de crier de tout notre cœur à celui qui répond à la prière du malheureux qui s’adresse à lui ?
Je crierai à lui et pour lui en lui apportant ma reconnaissance ! Mais je crierai aussi dans la prière et la supplication et comme pour cet homme, je sais qu’il me répondra !

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